DIXIEMES RENCONTRES DE JAZZ DE LA GAUDE
"JAZZ EN IMAGES 2006"
du 12 au 18 novembre 2006
COTE
CONCERTS
Samedi 18 novembre, Salle de La Coupole
JEAN-MARC JAFET ET LE GROUPE AGORA
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Jean-Marc JAFET basse Thierry ELIEZ piano Yoan SERRA batterie Denis LELOUP trombone Stéphane GUILLAUME sax
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Compositeur du magnifique album "Dolorès" ou du non moins remarquable "Douceur Lunaire", fort de ses expériences de sideman dans Magma ou de co-fondateur avec André Ceccarelli et Sylvain Luc de l'inégalé Trio SUD, que nous avions reçu en 2004, amoureux de la complexité des rythmes, Jean-Marc JAFET et son groupe AGORA, associé pour l'occasion au formidable saxophoniste Stéphane GUILLAUME, ont mis la "Coupole" en ébullition. Dans une salle archi-comble, le public en transe ne voulait plus les lâchers...
Nous le connaissons tous... Jean marc Jafet , remarquable bassiste du trio Céccarelli, ses qualités de mélodiste, son sens de l'écoute et sa sensibilité le place au tout premier plan des bassistes de l'hexagone... Après ses débuts de batteur il se met a jouer de la guitare basse (Tout comme Jaco Pastorius qui reste pour lui une de ses idoles). Son parcours se mèle alors,en 1986; a celui de Chritian Vander, Antoine Hervé etc... au seins de l'ONJ, ainsi quà celui dAldo Romano dans divers formations. En 86 et 87 il joue dans la formation de Didier Lookwood avec,déjà, André Céccarelli a la batterie, Thierry Eliez aux claviers et Alex Ligerdwood au chant. En 1990, il rencontre Sylvain Luc qui vient le rejoindre dans son groupe « Agora ». Puis il joue au côté de la chanteuse Marcia Maria, avec Robert Persi au claviers, Luis Augusto a la batterie et enregistre trois disques avec ce quartet. Puis, son jeux de basse se fait remarquer aux côtés de : Christian Escoude, Babik Reihnart ou encore Bireli Lagrène. En 87 il enregistre avec le guitariste compositeur Khalil Chahine « Mektoub », ainsi quun disque avec Richard Galliano « spleen ». La même année, Jean-Marc enregistre son premier album sous son nom « Dolores », au côté de plusieurs amis musiciens, tel que : Richard Galliano, Didier Lockwood, Christian Escoudé, André Céccarelli, Denis Leloup, Les Etoiles ou encore Sylvain Luc. En 1993 il obtient la victoire de la musique ainsi que le Django dOr pour lAlbum "Hat. snatcher" avec le trio Ceccarelli. 94 est lannée de son deuxième album en leader, « Agora », au côtés de sylvain Luc, Denis Leloup, Jean Yves Candela, François Laizeau, Stéphane Belmondo, François Constantin, Thierry Arpino et Eric Seva. Cet album est salué par la critique comme l'une des plus interessantes productions de l'année. Entre temps, beaucoups de concerts avec diverses formations, puis, en 97 nouvel enregistrement sous son nom, « Live au parc Floral » avec Sylvain Luc,Denis Leloup, François Laizeau et Tierry Eliez . En 98 / 99, Jean marc Jafet enregistre à nouveaux un album solo qui sortira en mars 99, « Douceur lunaire » avec les frères Belmondo.
(source : http://alexandre.lacombe.free.fr/)
Généreuse,
habitée, lyrique : la musique de Jean-Marc Jafet chante à tue-tête,
le cur y déborde de mélodies emplies de rires et de larmes,
à l'image des univers qu'il affectionne
Le hard bop de Cedar Walton,
Horace Silver et Wes Montgomery, la riche tradition de l'accordéon :
Jean-Marc sollicite tout l'éventail de sa sensibilité, en faisant
souvent appel à ses meilleurs amis. Car le bassiste est un fidèle.
De Christian Escoudé à David Reinhardt, en passant par Babik Reinhardt,
évoqué par Maurice Jafet, le propre père de Jean-Marc,
et Sylvain Luc, son partenaire au sein du trio Sud, les guitaristes sont bien
représentés. Mais le même phénomène se retrouve
pour les pianistes, du camarade niçois Robert Persi au jeune Frédéric
d'Oelsnitz, en passant par Jean-Yves Candela, et les batteurs, où un
autre aîné, Jean-Paul Ceccarelli, alterne avec l'étoile
montante Yoan Serra. Généreux, fidèle, Jean-Marc Jafet
est ainsi, comme nombre de bassistes historiques du jazz, un formidable catalyseur
d'orchestre.
(d'après les propos d'Arnaud Merlin, Producteur à France Musiques,
journaliste à Jazzman)
Quelques extraits de presse : (source : http://www.cristalrecords.com/)
« Jean-Marc
Jafet est une musicien de cur. Plus que sa technique, remarquable, c'est
sa sensibilité extrême qui éclate quand il pose les doigts
sur les cordes de sa contrebasse, l'instrument qu'il a adopté en lieu
et place de la basse électrique de ses débuts, pour accompagner
ses innombrables compagnons de route la liste est trop longue et trop
variée pour n'en citer que quelques-uns. Et c'est encore cette sensibilité
qui séduit d'emblée dans ses compositions, comme celles qu'il
signe sur ce nouvel album, le cinquième sous son nom. Des compositions
à son image, généreuses, tendres, et, surtout chantantes,
toutes inspirées et dédiées à ses proches (famille,
amis, musiciens
), qui s'appuient sur des thèmes limpides et légers,
touchants et persistants, profondément imprégnés de la
tradition de la chanson populaire française. Rien d'étonnant,
donc, à ce qu'il les interprète entouré, comme à
son habitude, de fidèles complices (Yohan Serra et Jean-Paul Ceccarelli
à la batterie, Robert Persi et Jean-Yves Candela aux claviers), avec
en plus, selon les titres des « invités » tels que Jean-Jacques
Franchin à l'accordéon, Olivier Ker Ourio à l'harmonica,
Raul Mascareinas à la flûte, Carjez Gerretsen à la clarinette
ou encore Sylvain Luc, Christian Escoudé, David Reinhardt et Mauricejafet
(son père !) à la guitare. Point d'esbroufe ou de discours bavard,
simplement une musique délicate, ouverte et sensuelle, où chacun
s'exprime dans un parfait équilibre, dans les exposés comme dans
les chorus. Un joli disque, à partager avec ses amis
»
JAZZMAN, 4 étoiles, Felix Marciano, décembre 2004
« L'un des
meilleurs contrebassistes français, qui plus est fidèle à
ses compagnons de route. On l'a vu assurer quelques soirées du côté
de Gruissan avec Ceccarelli. (...) Une musique fluide, très émotionnelle
(...). Tout cela est vraiment abouti chez Jean-Marc Jafet, et ses angéliques
mélodies finissent par nous enchanter. »
L'INDEPENDANT, 30 octobre 2004
« Ancien
batteur devenu depuis longtemps un bassiste à l'agenda bien rempli, Jean-Marc
Jafet signe avec « Mes Anges » son cinquième disque. Comme
d'habitude (pour reprendre l'expression d'un célèbre électricien
amateur), les compositions de Jean-Marc (neuf des douze titres) pourraient être
d'excellentes chansons, tant elles sont mélodiques, et comme d'habitudes,
il s'est entouré d'excellents musiciens et amis pour les faire vivre
(les compositions, pas les musiciens), avec notamment aux tambours Yohan Serra,
Jean-Paul Ceccarelli et Denis Benarrosh. On notera sur une ballade la présence
de monsieur Jafet père à la guitare, dont la musicalité
semble avoir profité à monsieur Jafet fils
Pour la première
fois uniquement à la contrebasse, Jean-Marc réussit une fois de
plus (mais pas une fois de trop) à nous faire partager son univers musical
lyrique, convivial et chaleureux. Un cur, deux oreilles, trois raisons
d'écouter « Mes Anges ».
BATTEUR MAGAZINE, Thierry « Fantobasse » Menu, décembre 2004
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des séries signées :
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Laurent LAPCHIN